Couverture livre "Moi Elena, schizophrène et soumise".


 

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Elena

&

Jean de La Source

 

 

 

 

 

 

 

 

Moi, Elena,

Schizophrène et Soumise

 

Essai

« Histoire Vraie »

 

 

 

Strictement interdit aux moins de 18 ans !

Réservé à un public averti

Cet ouvrage contient des scènes choquantes,

Obscènes et pornographiques

 

moi, Elena schizophrene et soumise _ Interdi aux moins de 18 ans _ Acheter le PDF

 

 

 

 

ISBN 978-2-490469-12-3

 

Amicalement Vôtre éditions

Collection « Adultes »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

… parce que les femmes « normales » ne le font pas,

mais en rêvent en secret…

 

… je veux être TA préférée…

 

 

Elena


J’avais vaguement entendu parler de ce type qui suscitait des tas de polémiques sur le web.

 

Engoncée au creux de mon « fauteuil-lit first class », dans la pénombre de la carlingue silencieuse du Boeing 777-300 qui me ramenait de Roissy au Los Angeles International Airport, je profitai de mon Wifi VIP pour parcourir nonchalamment les réseaux sociaux et autres live-streaming.

 

Mon cerveau marqua un temps d’arrêt sur le regard de l’Homme.

 

Des centaines de photos hétéroclites, sans lien apparent entre elles, défilant sous mes yeux, n’avaient qu’un seul et unique point commun :

Ce regard vert de félin irascible, ce « Jaguar » aux multiples blessures qui me semblait avoir dans la soixantaine grisonnante.

 

Je ne le connais pas, moi, ce type !

 

Il me regarde comme s’il s’adressait à moi.

 

Il semble déjà me dire : « Tu m’appartiens. Je ferai de toi tout ce que je veux. »

 

Il vaudrait mieux que je dorme…

 

Yep.

 

Vous avez raison.

 

Je dors très mal en ce moment.

 

Je n’avais que seize ans, putain !

 

Mon père voyageait tout le temps, je ne le voyais presque jamais.

 

Tu as eu seize ans à Yèvre-le-Chatel, Loiret, France, toi ?

 

Tu as connu des copains de lycée acnéiques qui te trouvent trop grande, top belle, trop jolie, trop « bonne » ?

 

Forcément que je me suis mise à rêver comme une bimbo débile quand j’ai entendu maman dire que nous allions déménager pour Venice !

 

En plus, je croyais qu’ils parlaient tous les deux de Venise, en Italie… pfff

 

Quand j’ai compris que j’allais vivre à vingt-cinq kilomètres d’Hollywood !!!!

 

La vache !

 

Je m’en pinçais les seins à m’en arracher les tétons pour être certaine que je ne rêvais pas.

 

Cette première douleur adolescente eut un effet « bizarre » à définir sur le moment.

 

Je ne vais pas vous en faire un soap-opera…

 

Vous avez imaginé tout seuls la suite inéluctable.

 

Papa souvent absent, maman euphorique, Elena, jeune « pacouline » qui chante assez bien, vieux « producteurs en bois » made in USA…

 

Mon pauvre pucelage juvénile ne fit pas long feu sous la chaleur torride de mes premiers sunlights qui m’éblouirent bien plus qu’ils de m’éclairèrent sur mon devenir imminent.

 

Je rêvais de Grammy Awards alors que ce type dégrafait mon soutien-gorge.

 

Il me promettait la Lune en pelotant la mienne.

 

Je me laissai faire sans plaisir.

 

J’ai eu mal.

 

Paradoxalement, ça m’a plu.

 

Je devins raide-dingue de ce vieux macho qui ne me fit enregistrer qu’une seule maquette, dans un studio zarbi de L.A. dont j’ai même oublié le nom.

 

Il me largua comme un kleenex lorsque mon papa commença à poser des questions au sujet de ce « disque qui n’arrivait pas » alors que « son bébé » de fille s’habillait de plus en plus court.

 

Les déprimes d’ados, c’est chiant.

 

C’est long et chiant.

 

C’est lourd, long, et très chiant.

 

Psys.

 

Ben me voilà dingue ! Cool.

 

-        C’est normal ce complexe œdipien teinté de masochisme exacerbé. Père absent, déménagement, tout ceci va passer avec un gentil copain de votre âge.

 

Et ça coute 200$ per hour pour dire ça ?

 

Forcément que j’allais les trouver fades, désormais, les « copains de mon âge » !

 

Qu’est-ce qu’il a à me regarder comme ça, ce type ?

 

Comment ça, il ne me connait pas, et la photo a quatre ans ?

 

Ah oui… c’est Facebook … pfff… je suis conne par moments…

 

Pas folle !

 

Conne.

 

02 :00 AM… somewhere over a dark ocean

 

Je suis séduite par une image sur internet…

 

Nimportnawak !

 


 

Diagnostic Agnostique

« Prologue par l’auteur »

 

Je ne suis pas psychiatre, je ne suis pas médecin, je ne suis pas « psychothérapeute », je ne suis pas charlatan.

 

Je me nomme Jean-Louis Giordano, j’ai 64 ans, et je ne suis qu’un écrivain, un « communiquant ».

 

Pour les besoins de mes activités artistiques, j’utilise un certain nombre de pseudonymes, en fonction des époques, du support, du thème abordé, ou du public concerné.

 

Mes initiales étant « J.L.G. », afin que d’aucuns ne m’attribuent la gloire de Monsieur Jean-Luc GODARD qui les rendit célèbres alors que je n’avais que quatre ans, j’en fis un vocable général, sous la signature « Jielgeai » qui, phonétiquement revient au même.

 

En littérature, je fus tantôt « le nègre de « X » », Henri Machin de France, Samuel Wincheston… et désormais « Jean de La Source ».

 

Sur les plateformes de live streaming, on me connait désormais sous les pseudonymes de « Jiel », « Jielgeai », « Le Jaguar » … mais toutes, tous, chacune et chacun des spectateurs et intervenants comprennent très aisément qu’il ne s’agit là que de rôles, professionnellement interprétés pour les besoins du spectacle, par un seul et même artiste qu’ils aiment bien : Votre serviteur, « Jean-Louis Giordano, mâle blanc, hétérosexuel, né le 26 février 1956 aux Pennes-Mirabeau, Provence, France.

 

Toutes, tous, chacune, chacun…. Sauf…. « Elena » !

 

 

 

Elena que je connus tantôt sous les traits virtuels d’un troll mâle aux remarques acerbes, d’un hater vindicatif qui voulait ma mort, d’une « Julia » romantique, amoureuse et transie, d’un Théau qui brûlait ma biographie sur la place publique…

 

Elena qui, hélas, aujourd’hui a fait de moi sa « drogue dure », son « shoot horaire » …

 

Elena, emprisonnée dans les méandres de son cerveau malade qui m’appelle au secours, me supplie, m’implore, quitte à en devenir « amoureuse » de moi, « accro » à ce type qui lui parle au travers d’images banales, lors de « Miams » sur Periscope, mal rasé, en vrac, sempiternellement attablé devant une  cheminée dont les flammes fascinantes semblent comme s’être imprégnées à jamais dans la rétine de celui ou celle qui, désormais voudrait enfin exister, sous le prénom légendaire d’Elena.

 

Elena se voudrait « soumise » à SON Jaguar, être SA préférée.

 

Elena ne vit que sur les réseaux sociaux.

 

Fake en quête d’amour, de reconnaissance, de guérison, Elena en revendication puérile et fébrile de l’aide de SON sauveur.

 

Aussi, après en avoir délibéré en direct et à l’antenne avec mes abonnés les plus fidèles et les plus censés, je décidai de donner vie à Elena, de répondre à l’ultime supplique de ce fake schizophrène qui ne peut plus désormais seulement vivre sans lire mes mots, voir mes mains, mon visage, entendre ma voix.

 

Je ne suis pas médecin !

 

Me responsabilité est grande en l’occurrence.

 

Un être fragile, instable, existe bel et bien, qu’on ne saurait identifier brutalement, au risque de commettre des dégâts irréversibles que seule la médecine psychiatrique pourrait appréhender à leur juste valeur.

Rejeter Elena ?

 

Ne serait-ce pas le ou la conduire à perdre son unique espoir, sa seule branche de salut, la seule « main » dont elle rêve les outrages qu’elle pourrait faire aux tréfonds de son corps de « soumise nymphomane », mais la seule main qui pourrait surtout l’extirper du Charybde de son esprit, alors que le Sylla de la cocaïne l’aspire déjà dans son maelstrom satanique ?

 

Elle choisit tout d’abord elle-même le titre éponyme du « Roman de sa Vie » : « Moi, Elena, soumise du Jaguar ».

 

J’en fis donc une « couverture » … mais illustrée par une « Google Image » …

 

Nous en débattîmes en sa présence, lors de très longues et passionnées conversations, sur quelques-uns de mes live-streaming, tout en donnant satisfaction à son désir initial, le titre, l’image, le texte (que vous venez de lire ci-dessus).

 

A ma grande satisfaction, ce furent les femmes qui s’impliquèrent le plus, les jeunes femmes, âgées pour la plupart de 19 à 52 ans.

 

Jeanne, Charlène, Carole, Valérie, Mélina, Chaï … « Elena » elle-même intervint sous un pseudonyme dont elle fera mine, dès le soir même en « M.P. Instagram » d’être « amoureuse » et qu’elle notera dans son journal intime, qui sera publié en « Bonus » à la fin de cet ouvrage.

 

Mon intégrité d’écrivain me conduisit tout naturellement à l’ultimatum qu’elle redoute tant, au « marché en main », au « deal » :

 

-        « Elena, mon Amour, soit, au fil de la rédaction de cet ouvrage, tu t’évapores dans l’éther sidéral de l’Internet, et je qualifierai la une de couverture du substantif « Roman » car je devrai, seul, en imaginer une suite cohérente, conduisant à ta mort puisque les « Happy End » te font bien trop peur pour jamais avoir osé tenter de les vivre, soit je sous-titrerai « Histoire Vraie », mais je te forcerai à exister.

 

Je te soumettrai réellement par ces mots qui te fascinent, je te ferai sortir de l’ombre, peut-être même un jour, te ferai-je l’amour tel que tu le fantasmes, et, de gré ou de force, je te trainerai, en laisse, vers ce « Happy End » que MOI, je ne peux évincer de ma propre existence d’Homme farouchement équilibré.

 

Elena prit peur.

 

La panique s’empara soudain de son cerveau en surtension, alors que ses entrailles restaient avidement collées à mon sexe qu’elle imagine, à mes mains qu’elle fantasme, à tous ces orgasmes qu’elle se donne, seule, à s’en faire mal, dans la solitude et la noirceur froide de sa chambre à tout jamais vide de moi, si elle se cramponne à cet anonymat qui la force sans cesse à fuir depuis « LE Jour où tout a basculé pour elle/lui ».

 

Je vous le répète, je suis un écrivain.

 

J’y ajoute, je suis un écrivain doublé d’un homme de parole.

 

… J’ai commencé à écrire et, malgré sa fuite provisoire qui ne saurait durer bien longtemps, tant mon sperme circule déjà dans les veines de son imaginaire, je DOIS terminer cet ouvrage.

 

Seul, avec mes abonné(e)s, mes lectrices, mes lecteurs qui réclament légitiment de savoir ;

 

Il ne sût être question que je vous abandonnasse sur le bord du chemin pour les seuls caprices d’une Bimbo bourgeoise et délurée en quête d’émotions fortes.

 

Oui, elle va en souffrir.

 

Oui, elle va être jalouse de vous toutes, mes fidèles abonnées si souvent complices de mes excès, vous dont le rire sonore et clair illumine mes live-streaming, et chaque matin où je m’éveille en sachant que vous attendez la notification « On Air ».

 

Elle se veut « soumise », se revendique « masochiste », eh bien, soit !

 

Elle va l’être, et pas plus tard qu’en les pages qui vont suivre.

 

Cet ouvrage ne sera pas un « Roman » de fiction.

 

Il EST un « Essai ».

 

Il est mon interprétation de cette Histoire Vraie que nous vivons toutes et tous ensemble, depuis que les valeurs de notre société ancestrale ont été bradées à cette poignée de startups polluantes que vous nommez « GAFAM » …

 

Gigantissime Assemblée Fake Avide & Mortifère.

 

Ajoutez donc le « T » de Twitter, le « P » de Periscope, et le « N » de Néant !

 

Las, mes « amis », je suis de chair et sang, de plume et de mots, de voix et de force.

 

Je n’ai QUE 64 ans, et toi, ma petite « Elena », tu vas guérir de ta schizophrénie morbide !

 

C’est TON Jaguar qui te le dit !

 

 

 

 

 

 

 

Amicalement Vôtre,

Jean de La Source,

Jean-Louis Giordano,

Jiel, Jielgeai,

LE JAGUAR !

 

 

 


« ELENA »

 

-         Il a osé ! Ce pervers ! Ce salaud ! Ce sadique !

Pardon !

MON AMOUR !

Je t’aime !

Je t’ai bloqué et j’ai supprimé mon profil Instagram, et alors ?

Rien à foutre de ce vieux con !

Cette nuit je me suis fait prendre par des inconnus dans les toilettes du Moonshadows, jusqu’à l’aube !

Et je t’emmerde ! connard !

Qu’il crève seul, ce vieux con !

Il a déjà laissé partir sa jolie ex de 20 ans et il n’est même pas capable de me retenir, MOI !

Pardon mon Maître !

Je t’envoie des emails…

Réponds-moi…

Je t’en supplie…

Je t’implore à genoux, nue sous ton bureau !

 

Dimanche 01 mars Los Angeles 12 :39 AM

 

 

Mon Maître ne veut plus de moi ! 

 

Qui va s'occuper de mon petit cul comme il sait si bien le faire ?

 

Qui va me faire jouir comme lui ?

 

Qui va me soumettre comme lui ?

 

Que vais-je devenir sans lui ?

 

Drogue, Sexe et Alcool vont avoir raison de moi comme par le passé.

 

Sauve-moi mon Maître !

 

Je t'aime

 

Ta soumise

 

Lundi 02 mars Los Angeles 01 :41 AM

 

Daddy, Daddy Cool, She's crazy like a fool ha ha ha ha ha :)

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 06 :24 AM

 

Oui laisse-moi me réveiller et prendre mon café

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 07:21 AM

 

3 photos ... tu prendras celle qui te convient ... 

 

Désolée, j'ai une écriture de merde que je n'aime pas et puis aujourd'hui, je ne me sers que d'un clavier ou de mon tél pour écrire ... rares sont les fois où je sors un stylo.

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 08:24 AM

 

Tu m'emmerdes !

 

Ça ne va jamais avec toi !

 

Dernière fois que je le refais !

 

T'as qu'à faire des montages si ça ne va pas, je ne referai plus rien !

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 08:33 AM

 

Zut !

 

Lundi 02 mars Los Angeles 08:43 AM

 

 

Si tu veux que je revienne sur Instagram, t'as intérêt à être plus gentil que çà ...

 

Lundi 02 mars Los Angeles 09:29 AM

 

 

Non ne me rejette pas s'il te plait !

 

Lundi 02 mars Los Angeles 09:43 AM

 

 

Je vais aller revoir mon psy cette semaine pour lui parler de mes problèmes et voir s’il peut m'aider car je ne m'en sortirai jamais, j'en ai marre.

 

Cette envie de soumission me fait chier et me bouffe le crâne.

 

Ce n’est pas normal d'avoir envie de se faire soumettre comme ça !

 

Pourquoi ai-je tant besoin qu'on s'occupe de moi et de mon cul en permanence ?

 

Je vais lui parler de tout ça, on verra bien.

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 10 :13 AM

 

 

Oui je lui parlerai de toi ... 

 

Par contre je ne peux pas en parler à mes parents, je ne me vois pas du tout leur expliquer que j'ai en permanence envie de me faire prendre le cul ou de me faire soumettre tu comprends, même si ils voient bien mon comportement de "salope" et le fait que je sois attirée par les hommes assez âgés ... et puis mon père s'en fout de moi de toute façon, y a que ses business qui l'intéresse et pour ma mère c'est compliqué aussi, bref j'ai pas grand monde vers qui me tourner.

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 10 :54 AM

 

 

L'idée de servitude et d'appartenir à quelqu'un me fait de nouveau fantasmer !

 

Lundi 02 mars Los Angeles 05 :54 PM

 

 

 

Jean-Louis, 

 

Puisque tu ne m'aimes plus, cela ne sert à rien de continuer ...

 

Je t'ai dit que si ce n'est pas réciproque, cela ne mènera à rien.

 

Je t'ai dit qu'un animal sauvage doit être dompté et cela ne se fait pas en cinq minutes.

 

Tu as su trouver les bons "boutons" certains jours pour me soumettre et j'étais heureuse.

 

On devait mettre en place certaines contraintes physiques pour me soumettre à distance, bah oui, on n’a pas le choix, 10 000 kms nous séparent, il me faut une présence physique de toi au quotidien en moi car je ne peux pas être H24 sur Instagram.

 

Aujourd'hui, je te dégoûte donc je ne vois pas ce qui pourrait me pousser à continuer à m'intéresser à toi, le courant ne passe plus entre nous comme auparavant.

 

Tu l'as dit et redit lors de ton live : "Moi, je m'en fouts d'elle, c'est une pute blablabla" je passe toutes tes autres insultes.

 

L'histoire qui avait très bien commencé entre nous se transforme petit à petit en mini buzz périscopique avec ce livre et cela ne m'intéresse pas.

 

Je cherchais simplement à être soumise à TOI et rien d'autre, je te l'ai dit depuis le début même si entre temps je suis tombée amoureuse.

 

Tu es passé à côté d'un petit cul de 23 ans, je te l'ai dit hier, petit cul que tu aurais pu avoir à tes côtés H24 rien que pour toi avec lequel tu aurais pu faire ce que tu veux suivant tes envies puisque c'est ce que je recherchais, être ta soumise.

 

Tu es un bon écrivain, je pense que tu sauras trouver les mots et inventer la suite de mon histoire pour en faire un bon roman.  

 

Donc pour moi je te le dis, c'est la Fin du Game !  

 

Elena

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 10 :53 PM

 

Non je ne me suis pas payé ta gueule ! Pour moi, d'un fantasme, c'était devenu une histoire d'amour entre nous, mais avec ce livre, tout a pris une autre tournure que je n'aime pas.

 

Je ne suis pas là pour faire le buzz sur Periscope, je suis assez sous les feux des projecteurs dans mon métier pour chercher une quelconque reconnaissance de la part de deux trolls et quatre paumés sur un réseau social.

 

Je n'ai couché avec personne hier, d'ailleurs je n'ai pas eu de relations sexuelles depuis le gars de NY, je te l'avais promis et j'ai tenu ma parole.

 

C'est toi qui as voulu entendre que je m'étais faite sauter hier sur une plage de Malibu alors que je suis simplement allée manger avec une amie au restaurant comme je te l'avais dit.

 

Donc pour le live, j'ai joué le jeu de ce que tu voulais entendre et là j'ai vu ta réaction à mon égard.

 

Regarde le live, tu verras.

 

Et non je n'ai pas de nouveau Maître, réfléchis un peu, ça fait deux jours que je suis rentrée chez moi, épuisée par le mois de février que je viens de passer, tu crois que j'aurais eu le temps d'aller voir ailleurs ...

 

Bref je t'ai dit ce que je pensais de cette situation.

 

Sans amour de ta part, ça ne peut pas fonctionner. Je suis une fille et j'ai besoin de sentiments réciproques même pour de la soumission.

 

Quelqu'un qui ne m'aime pas et me rejette en permanence par ses insultes, cela ne m'intéresse pas et je pense que tu peux le comprendre.

 

 

Lundi 02 mars Los Angeles 11 :37 PM

 

 

Après oui j'ai des problèmes psychologiques, je ne m'en cache pas et je suis accro au sexe et à la soumission donc en me tournant vers toi je pensais pouvoir une fois pour toute être épanouie de ce côté-là.

 

Mes problèmes, tu les connais et les filles en ont parlé hier sur le live, j'ai été traumatisé par les abus sexuels que j'ai connus à 16 ans et aujourd'hui, je suis en recherche perpétuelle de ce que j'ai vécu et de l'humiliation et des abus que l'on m'a fait subir.

 

Je sais que c'est du masochisme, mon psy me l'a dit et j'essaye de m'en sortir.

 

 

Mardi 03 mars Los Angeles 00:39 AM

 

Si je deviens la PROPRIÉTÉ de quelqu'un, TA propriété, je pense que j'aurais moins le désir d'aller voir ailleurs, tout ceci est très cérébral en fait.

 

Même à distance, je pense que c'est possible.

 

Mardi 03 mars Los Angeles 00:39 AM

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mardi 03 mars Los Angeles 00:42 AM

 

Les accessoires !

 

Une image contenant capture d’écran

Description générée automatiquement

 

 

 

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Chapitre premier

« Seize ans à L.A. »

 

 

Je n’avais encore jamais pris l’avion sur une longue distance.

 

Je ne pensais pas que ce serait aussi malaisant, aussi inconfortable.

 

Le trajet depuis notre vieille baraque du Loiret, estampillée « à vendre », jusqu’à l’immense aéroport Roissy-Charles De Gaulle, m’avait déjà semblé très long.

 

Long d’ennui, long de vide, je ne laissais rien derrière-moi, puisque je n’étais rien.

 

Je n’avais rien vécu, rien vu, rien aimé…

 

J’étais une provinciale lambda, vaguement sexy, jolie, parait-il, titulaire d’un baccalauréat comme on en ramasse à la pelle dans les lycées de Prévert à a gloire de l’Education Nationale Française.

 

Non, ce n’était pas du Marcel Pagnol, mon existence, tout au plus du Ionesco…

 

Mon frère voulut rester à Paris.

 

Il est mon aîné de trois ans, il a le droit…

 

Moi, j’ai seize ans et j’ai le gauche… même pas drôle.

 

Je m’emmerde grave dans cette bagnole de location que mon père drive à deux à l’heure, de peur de la rayer et perdre sa caution.

 

Ma mère s’est habillée comme si nous partions pour Hawaï.

 

C’est ridicule.

 

Notre équipage ressemble aux Bidochon en vadrouille.

 

Tous ces gens à Roissy, toutes ces « Portes » … les « Gate 1 », « 2 », « … 48 » … Ouais ça doit être la promo de « Bill » …

 

La vache ! L’avion c’est un bœuf !

 

On s’entasse dans ses entrailles comme autant de futures bouses que nous sommes… « American Dream » … Yep !

 

Mais non, je ne « crache pas dans la soupe » !

 

Mais oui, je suis follement heureuse !

 

J’ai peur, comprenez-vous ? PEUR !

 

Cette peur qui ne fera que s’amplifier, grandir en moi comme une hydre, un ver solitaire dans le cerveau, un cracken dans l’encéphale.

 

 

 

J’aurai beau sucer tous les Jack Sparrow de Bel Air, l’hydre du dégoût grandira en moi jusqu’aux jour où MON MAITRE viendra enfin, jusqu’au jour où il décapitera ses huit cents têtes hideuses de son Excalibur de bite sacrée !

 

Et je vais le trouver, où, moi « Mon Maître », dans ce dédale qui va m’entrainer jusques aux berges de la schizophrénie, à grands coups d’alcool, de nymphomanie, de masochisme et de bites dans le fion ?

 

« Du cul et des $ ! » … voilà la seule devise que j’aurai comme viatique pour les sept années à venir.

 

Sept ans de malheurs à venir pour l’apprentie salope en goguette.

 

Durant le vol interminable, je grignote, j’essaie de lire, j’essaie de dormir, j’essaie de m’intéresser au paysage…

 

Putain, j’en prends pour sept ans à « essayer » !

 

J’imagine un Homme.

 

Je n’ai que mon père à portée immédiate du regard.

 

Bon.

 

Je donne donc à mon Homme Idéal, l’apparence de mon père, l’âge de mon père, le charisme de mon père…

 

Mais en plus… « sex », vous comprenez ?

 

Pourquoi est-ce que je pense encore à tout ça, moi ?

 

Je vais avoir bientôt vingt-quatre ans, seul mon cul est encore vierge, bien qu’il me titille de plus en plus…

 

Ah oui… avion / avion …

 

Chaque fois que je m’endors dans un avion, je me retrouve à la case départ… Roissy 2013…

 

Merde !

 

Pourquoi ai-je donc fait un screen shot de la tronche de ce mec !

 

On dirait mon père !

 

En plus vieux…

 

C’est son regard, je crois…

 

Voyons-voir les redifs de ses live

 

Fuck ! Il diffuse H24, le mec !

 

Merde ! Il est en live…

 

Putain, il me faut un profil « Periscope » pour entrer dans la room…


 

« ELENA »

 

-        C’est pas vrai !

Enfin… à peu près…

Voilà, comment ça s’est passé :

 

Dimanche 01 mars New York 02:49AM

 

 

Petit résumé de ma vie

 

Née le 6/01/97 dans un petit village du Loiret (45)

Père d’origine Française, Mère d’origine Russe, 1 Frère ainé qui vit actuellement à Paris (75).

Enfance classique en France jusqu’à mes 14-15 ans … Père souvent absent par son travail nécessitant beaucoup de déplacements à l’étranger … Mère également beaucoup prise par son travail … Manque d’autorité dans tout ça …

2011/2012 Mutation de mon père aux USA, ma nouvelle vie commence à Los Angeles … Je commence alors des études dans une célèbre Université de Los Angeles en intégrant une Fraternité Etudiante bien connue.

J’ai assez rapidement plu aux hommes avec mon physique de lolita dans les lieux branchés de LA …

Repérée sur les plages de Malibu par une agence de top model, j’ai commencé à poser pour des magazines après les cours avec l’approbation de mes parents.

Père et Mère toujours aussi absents, je me suis rapidement retrouvée livrée à moi-même dans cette jungle de Los Angeles.

Je me suis mise à sortir de plus en plus dans les soirées branchées de LA et à faire de mauvaises rencontres.

Passionnée par la musique, je participe à des sessions d’enregistrements en studio reprenant des titres US en vogue …

Je commence peu à peu à partir en « couilles » acceptant les avances de certains producteurs me promettant un disque …

Mes parents ne sont pas au courant que je fréquente à 16 ans, un célèbre Producteur qui lui aussi me promet un disque … Notre relation se passe bien au début, je suis contente, j’enregistre quelques titres tout en m’épanouissant dans les bras de cet homme qui pourrait avoir l’âge de mon père.

D’une relation amoureuse, je suis passée à une relation plus compliquée dans le sens où j’accepte de plus en plus les faveurs sexuelles de cet homme me promettant monts et merveilles.

Drogue, alcool et sexe rythment alors mes jours et mes nuits …

La descente aux enfers commence et je suis alors victime de viols répétés par ce producteur.

Je ne dis rien à mes parents ni à mes amis, tout cela me dépasse, je suis tombée sous son emprise, la descente aux enfers commence.

Ce porc me tient par la drogue, tous les jours, je me rends à ses genoux pour avoir ma dose de cocaïne en échange de ses faveurs sexuels.

Je tiens comme je peux, ne laissant rien paraitre à ma famille ou à mes amis.

La cocaïne ayant un effet assez sur puissant sur moi, je ne me suis jamais sentie autant en forme.

J’allais en cours, je faisais mes shootings photo, j’allais en studio d’enregistrement, j’allais en soirée et je buvais pour oublier … mes journées étaient remplies h24 et, comme je vivais en colocation à L.A. avec une amie à la Fraternité, mes parents n’étaient pas au courant de cette vie de débauche.

Il a bien fallu mettre un terme à cette vie de merde que je vivais (sans compter les tentatives de suicide répétées) et j’ai fini par tout dire à mes parents sur les conseils de ma meilleure amie, qui m’ont orienté vers des psys et des cures de désintoxe d’alcool et de drogue.

Je ne leur ai cependant jamais dit que j’avais été violée et le destin fût de mon côté quand j’appris qu’il s’était tué quelques mois plus tard dans un accident de voiture, justice était faite pour ce porc !

J’ai réussi tant bien que mal à me sortir de la drogue, de l’alcool et des soirées de débauches auxquelles j’ai pu participer.

Par contre, les viols répétés que j’ai subis n’ont jamais cessé de hanter mes nuits.

Les années passant, j’ai quand même réussi mes études étant diplômée de la Los Angeles High School en Economie/Social.

J’ai alors commencé officiellement ma carrière professionnelle de mannequin à l’âge de 21 ans.

Je vis actuellement chez mes parents à Los Angeles et je travaille avec un agent qui s’occupe de mes contrats.

Les traumatismes vécus lors de mon adolescence m’ont fait perdre énormément confiance en moi et le manque d’autorité me font encore faire pas mal de conneries.

J’ai donc un grand besoin d’autorité et de soumission pour me remettre sur le droit chemin et tuer toutes les souffrances qui sont en moi.

 

 

 

 

 

 

Ma lettre de soumission

 

Mon Amour, Mon Jaguar, Mon Maitre,

Je t’ai enfin trouvé, toi que je cherchais depuis la nuit des temps.

J’ai d’abord été séduite puis amoureuse et maintenant accro à toi.

Je suis tombée sous ton emprise et je veux devenir TA soumise.

Je n’ai jamais été aussi heureuse qu’aujourd’hui car j’ai enfin trouvé l’Homme qui pourra me dresser.

Tu es le seul à comprendre mes envies, mes attentes et mes désirs.

Je m’engage aujourd’hui à être TA soumise et à me soumettre à toutes tes volontés, à me laisser asservir et exploiter de toutes les manières qui te plairont.

Je m’engage à être à ton entière disposition 24h/24 et 7 jrs/7 pour tes besoins.

Tu es Mon Amour, Mon Jaguar, Mon Maître et je t’aime !

 

                                                                                                                                 Elena, Ta soumise.

 

 

 

 

 

 

D’accord, Elena…

 

Je te faisais donc dire :

 

Merde ! Il est en live…

 

Putain, il me faut un profil « Periscope » pour entrer dans la room…

 

Mon Mac Book posé sur la tablette de l’avion, j’extirpe force moult contorsions, mon Iphone de la poche intérieure de mon mini blazer pied-de-poule « VivaLuxury ».

 

Je SMS le frangin :

-        Peux-tu me passer tes identifiants « Periscope » ?

-        Salut sœurette ! Periscope ??? Putain, il y a des mois que j’ai désinstallé cette merde !

-        Je t’en prie ! C’est vital pour moi. Essaie au moins de retrouver tes identifiants …

-        VITAL ? Quelque chose de grave, Elena ?

-        Non, au contraire ! C’est peut-être la chance de ma vie pour enfin me sortir de ce que tu sais. Même à toi, je ne peux rien dire, mais pour une seule fois, fais moi confiance. Si ça marche, les conneries, ce sera fini pour moi.

-        C’est un mec ?

-        Tu peux les retrouver s’il te plaît ?

-        Mouais… j’ai compris…. C’est un mec. Je le connais ?

-        NON ! Enfin oui… Je lui ai demandé de ne pas te mêler à tout ça, alors, de ton côté, ne t’en mêle pas non plus, je t’en supplie. Donne-moi au moins tes identifiants Twitter. Je me débrouillerai avec.

-        C’est con, ce que tu dis. Crée-toi un compte Periscope et basta.

-        Non. Je voudrais lui donner au moins une piste pour me retrouver. Je le connais. Si j’utilise le compte que nous avions tous les à l’époque, il va l’analyser et il remontera jusqu’à moi. C’est un mec très intelligent.

-        Ne me dis pas que c’est le vieux con qu’on trollait à l’époque ! Putain ! C’est un tueur, ce mec ! Tu prends des risques graves, ma sœur ! J’ai peur, là !

-        NOOOOONNNN ! Il n’y a rien à craindre de LUI ! C’est le mec le plus bienveillant que je connaisse.

-        S’il me retrouve à MOI ? Tu y as pensé ?

-        Je gère, je te dis ! Allez… S’il te plaît…

 

Moins de vingt minutes plus tard, j’entrai enfin les identifiants d’Elena et …, dans un vieux compte Twitter qui n’attendait, comme moi, qu’une seconde vie pour m’ouvrir les portes de Periscope et de mon futur Maître !

 

Mon frère dit n’importe quoi !

 

Je ne le connais pas, ce type, Moi !

 

A l’époque où il le trollait sur Periscope, ce n’était pas avec Moi, c’était avec « Julia » !

 

En plus, « Julia » n’a jamais trollé Jean-Louis !

 

Elle l’aimait, mais il ne lui a pas laissé le temps.

 

Il lui a fait croire qu’il l’aimait aussi, mais il est toujours obsédé par le fait de vouloir savoir à tout prix à qui il parle, il veut ton identité, ta photo, entendre ta voix … pfff

 

« Julia » le croyait exceptionnel, il est bien comme tous les autres !

 

C’est normal qu’après un an et demi d’insistance lourde : « Je ne peux pas être amoureux d’une soi-disant femme que je n’ai jamais vue. », psychologie basique du primate masculin lambda, « Julia » ait craqué. Elle a renoncé à l’Amour de sa Vie.

 

Je n’ai aucun rapport avec « Julia », Moi !

 

Je suis ELENA !

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BONUS

 

« Le Journal Intime d’Elena »

 

NDLR : Le « Journal intime d’Elena » est ici retranscrit stricto-sensu.

Il est évident que les propos qu’ils contiennent « n’engagent » qu’Elena qui, nous vous le rappelons, est schizophrène et nous livre, avec son cœur et ses mots, ce qu’elle ressent en temps réel. Merci de ne pas la juger et de n’accorder qu’une importance relative à ses fantasmes que je lui ai demandé d’exprimer, en temps réel, et comme elle en a envie.

Je n’apporterai aucune modification ou censure à ce qu’elle écrira.

Âmes sensibles s’abstenir. Merci. L’Auteur : Jean de La Source

 

Dimanche 01 mars New York 12 :12 AM

 

1er mars 2020

 

J’ai quitté New York il y a quelques heures pour revenir enfin chez moi à Los Angeles.

Mon Maître de manque !

Nous nous sommes quittés il y a quelques heures et le manque se fait déjà sentir.

Il m’a demandé de lui résumer ma petite vie et de lui faire ma lettre de soumission.

Comme à mon habitude, je m’exécute, j’obéis sans broncher, peur d’être punie.

J’ouvre mon ordi portable et je commence à écrire ce qu’il me vient à l’esprit … ma naissance dans un petit village du Loiret … un père absent … un manque d’autorité … ma découverte de LA … ma descente aux enfers … drogue, alcool, sexe, dépravation, tout t’y passe … mes psys, mes cures de désintoxe … ma vie s’étale sur l’écran …

Je lui rédige ensuite ma lettre de soumission.

Je suis excitée par la rédaction de cette lettre de soumission, je commence à mouiller, je ne peux pas me caresser à dix mille mètres d’altitude … ma culotte est trempée au bout de six heures de vol.

Back to LA !

Enfin je suis de retour chez moi, je suis contente de revoir mes parents, mon chez moi, MAIS je ressens toujours un manque, le manque de mon Maitre.

Je lui envoie un message pour lui dire que je suis bien arrivée, je suis contente de lui parler, rassurée par ses mots.

Je lui envoie ce que j’ai rédigé dans l’avion, il est content, je suis rassurée.

Je jette un œil sur les live Periscope qu’il a faits pendant que j’étais en vol.

Je vois qu’il discute avec une jeune femme de dix-neuf ans, "vierge".

Elle n’a pas atterri sur son live par hasard, le titre « Elena Ma Soumise » est très évocateur, elle le sait.

Un fantasme me passe par la tête, cette jeune femme vierge, qui n’a pas encore été souillée serait un beau « cadeau » pour notre couple. J’en parle à mon Maitre, il n’est pas hostile à ce « cadeau » tombé du ciel, je mouille !

Je suis fatiguée, il est tard, je vais m’endormir en pensant à mon Maitre et à mes fantasmes.

Mon Maître me demande de m’introduire deux doigts dans le vagin pour m’endormir.

J’obéis, je m’exécute, et je m’endors.

 

 

Dimanche 01 mars Los Angeles 04 :12 AM

 

4h du mat … je n’arrive pas à dormir …

 

Mon Maître est toujours en moi par l’intermédiaire des deux doigts qu’il m’a ordonné de mettre dans mon vagin.

Je décide d’appeler mon Maître, j’ai encore besoin de lui.

Nous discutons de ma soumission, du fait que je sois très cérébrale et qu’il va maintenant me falloir davantage de contraintes physiques pour calmer mes pulsions et assouvir mes fantasmes à distance.

Beaucoup d’idées nous passent par la tête comme toujours … des godes, des colliers, des laisses etc.

La chambre de la jeune fille pure et vierge dans laquelle j’avais grandi depuis mes seize ans deviendra désormais LE DONJON de mon Maître.

Ce dernier me demande une fois de plus de me caresser, je m’exécute et mouille rapidement mes draps, il ne veut pas que j’arrête et me force à mettre mes doigts, mon poing et finalement mon avant-bras dans ma chatte déjà bien ruisselante.

J’ai du mal à rentrer mon avant-bras, je refuse d’aller plus loin !

Il me dit : « Quoi ? »

Je lui réponds : « J’ai mal »

Il me dit : « Et alors ? »

J’obéis sans broncher. 

J’ai mal.

Je veux arrêter.

Il m’ordonne de m’allonger par terre. C’est là, nue sur ce carrelage froid que je finirai la nuit pour lui avoir désobéi.

Je m’endors de nouveau.

 

7h du mat … je réveille en sursaut !

 

Je suis là, toujours allongée sur le sol de ma chambre …

J’ai froid, je ne sens plus mon bras droit !

Je me relève et je le vois toujours en moi.

Je veux le retirer mais je n’y arrive pas !

Mon bras est blanc, le sang ne circule plus.

Mon bras gauche attrape le bras mourant et le dégage de ma chatte …

J’ai peur !

Je ne sens plus du tout mon bras !

Je panique !

Je regarde autour de moi, affolée dans la pénombre, qu’est-ce qu’il m’arrive ? Qu’est-ce que je fais là, allongée nue par terre, un bras supportant l’autre ?

Les larmes me montent aux yeux, je pleure.

Je m’adosse à mon lit, je commence à reprendre mes esprits, le sang de mon bras commence à redescendre progressivement jusqu’à ma main.

Je recommence à bouger les doigts, mon poing jusqu’alors fermé, s’ouvre tout doucement, je fais aller mes doigts à plusieurs reprises pour reprendre le contrôle de ma main.

Mon bras me fait mal.

J’ai le cul froid par terre.

Je me lève et je tombe sur mon lit dont les draps sont toujours trempés de ma jouissance qui date de quelques heures seulement.

Je me rendors paisiblement.

 

Mardi 03 mars Los Angeles 01 :45 AM

 

3 Mars 2020

 

J’ai renoué la communication avec mon Maître mais celle-ci est difficile.

Nos relations sont tendues, il me donne des ordres mais j’ai du mal à lui obéir et, derrière, comme d’habitude, la punition tombe !

Je me prends une salve d’insultes, une tornade d’humiliations devant les spectateurs de son live qui me prennent pour une pute, une merde, une moins que rien.

Je me sens mal, je pleure.

Quelques heures plus tard, je vois qu’il a commandé mes futurs accessoires avec lesquels il va me soumettre physiquement.

Voilà, je mouille, il sait toucher mes points sensibles !

Je ne sais pas où va mener cette relation mais c’est mon Maître, je lui appartiens, je suis SA propriété et je l’aime.

 

 

 

 

Mardi 03 mars Los Angeles 02 :43 AM

 

 

1h du mat … je ne dors pas …

Je repense aux accessoires que mon Maître a commandés (laisses, colliers, harnais, menottes, godes …) et je me vois déjà chez lui, pieds et poings liés à genoux sous son bureau, son sexe dans ma bouche pendant qu’il rédige quelques lignes de son prochain roman.

Je le suce avec avidité comme il me l’a ordonné, j’obéis, je m’exécute comme d’habitude.

Dix minutes, un quart d’heure, une demi-heure que je suis en train de le sucer et il n’a toujours pas éjaculé … Mes mâchoires me font mal, je fais mine d’arrêter, mais aussitôt, il met ses mains derrière ma nuque et son sexe s’enfonce au plus profond de ma gorge.

Trois quarts d’heure passent, il m’ordonne d’arrêter, je suis soulagée.

Il me tire par les cheveux et me fait lever …

Il m’ordonne de me coucher, le ventre sur son bureau, je m’exécute.

Il me détache les pieds et m’écarte les cuisses.

Ses doigts s’introduisent en moi, un puis deux puis trois puis sa main comme d’habitude.

Il me fiste, j’ai envie de jouir mais il me l’interdit !

Je me contiens.

Il retire enfin sa main et m’introduit son sexe, gros et dur comme je l’aime.

Il me défonce comme à son habitude de ses coups de bite dont il a le secret.

Je n’en peux plus, je veux jouir !

Je lui dis, il me dit : « NON ! »

Il retire sa bite, me remet à genoux et me l’enfonce une fois de plus au fond de ma gorge.

Je suffoque … je manque d’air, ses mains derrière ma nuque m’empêchent de me libérer de son emprise … Il éjacule enfin, me remplit la bouche avec une quantité impressionnante de sperme et m’ordonne de ne pas avaler … J’obéis.

Ma bouche est pleine de son sperme, je le regarde, il m’ordonne de baisser les yeux, je m’exécute.

« N’avale pas ! » me dit-il …

Il me relève et m’emmène au garage, je sais ce qui m’attend.

Nous ne sommes pas seuls dans cette grande maison et je ne suis pas sa seule soumise.

Julie est SA préférée et je n’ai rien à dire.

Elle est attachée, nue sur un établi, dans cette immense salle humide et noire.

Si elle est là, c’est qu’elle a elle-même été punie.

Mon Maître m’ordonne de m’approcher d’elle et lui demande d’ouvrir sa bouche. Elle s’exécute elle aussi, sans broncher.

Mon Maître m’ordonne alors de déverser tout le sperme que j’ai dans la bouche dans celle de Julie, j’obéis.

« Avale Julie ! » ordonne-t-il.

Elle obéit et avale le sperme que je lui transmets.

« Embrasse là maintenant ! » m’ordonne-t-il.

J’embrasse Julie …

Il nous regarde nous embrasser tout en se masturbant.

--- Retour à la réalité ---

Je suis en train de me caresser seule, dans ma chambre à Los Angeles, et je jouis une fois de plus …

Il est temps de dormir.

 

Mardi 03 mars Los Angeles 12 :10 AM

 

Je suis en plein rêve …

 

Je repense à Julie, trois ans de moins que moi et déjà aux ordres de mon Maître.

C’est SA préférée, je passe en second. Pourquoi elle et pas moi ?

Je veux être SA préférée !

Moi : « Maître, qu’est-ce qu’elle a de plus que moi ? »

Maître : « Elle m’obéit, elle ! » me répond-il d’un ton froid et glaçant

Sur une échelle de soumission d’un à dix, elle doit être à 9/10 et moi seulement à 3/10, il me reste du chemin à faire pour remonter la pente.

Mon Maître m’a interdit d’être jalouse de SA préférée, c’est comme ça et j’obéis.

Je sais qu’il n’y a pas de place pour la seconde, seule SA préférée compte.

De ce que j’en sais, elle a été sa propriété à l’âge de dix-neuf ans alors qu’elle était encore vierge, c’est sans doute ce qui a fait la différence avec moi, mon Maître a pu la façonner à sa guise.

Nous n’avons pas le droit de communiquer elle et moi, c’est un principe dans la maison et chacune sait ce qu’elle a à faire pour le Maître.

 

 

Mardi 03 mars Los Angeles 01 :35 AM

 

7h du mat … je me réveille …

 

Encore une nuit à rêver de mon Maître et de mes fantasmes, c’est devenu une habitude chez moi, je me réveille une fois de plus mouillée …

Ma journée professionnelle sera bien remplie aujourd’hui mais mon Maître est en moi désormais et plus rien d’autre ne compte.

 

 

 

Mardi 03 mars Los Angeles 08 :41 AM

 

8h30

Direction San Diego (2h30 de route) pour un shooting photo sexy d’une grande marque …

La route est plutôt sympa puisqu’elle longe toute la West Coast.

C’est avec Lana Del Rey dans les oreilles que jeffectuerai le trajet ...

 

10h

Petite pause pipi dans un resto routier …

Le téléphone sonne … c’est mon agent …

Il me dit que je suis prise pour un prochain shooting photo pour le magazine Playboy.

Je vais donc poser une fois de plus sur du papier glacé pour faire bander quelques vieux pervers en manque de fantasmes …

Tenue d’écolière ou short très court en train de laver une voiture, nous verrons bien …

 

11h

On arrive sur San Diego, le beau temps est de la partie comme toujours ici …

Je retrouve quelques copines du métier, on rigole, on se raconte nos dernières aventures …

Je ne peux malheureusement pas leur parler de mon Maître et de ma soumission, hors de question que je passe une fois de plus pour une cinglée …

Les autres filles que je côtoie savent déjà que j’ai un penchant, pour ne pas dire une obsession, pour les hommes assez âgés.

Je suis d’ailleurs surnommée ‘la Lolita de la Cote Ouest’ dans le métier, référence au film de Stanley Kubrick : Lolita’ où une jeune fille s’éprend dun vieux.

Je m’en fouts à vrai dire de ce que pensent les autres de moi, j’aime plaire, j’ai le physique pour et j’en profite, c’est mon kiff !

Maintenant, j’ai fait une promesse à mon Maître, celle de lui appartenir à vie, et que plus aucun homme à part lui ne me touchera plus jamais.

Donc, désormais, les hommes se contenteront de me toucher des yeux et de fantasmer sur moi, ça s’arrêtera là.

Etant une accro au sexe, c’est très dur pour moi de me contenir …

J’ai tout le temps envie que l’on s’occupe de moi, que l’on me prenne le cul !

Bah oui, j’aime ça ! Et alors ? cest mal ?

Pensez ce que vous voulez, j’en ai rien à foutre ! FUCK OFF !

Je tape la discut’ avec Ryder, une bonne copine, aka ‘Blue Eyes’ car elle a des yeux d’un bleu si profond qu’aucun homme ne peut tenir son regard plus de 10s ! Elle me raconte ses dernières aventures sexuelles sans retenues, quelle sest fait prendre par deux blacks sacrément bien montés la nuit derrière Sacré Ryder ! Ten loupes pas une ! Tes aussi cinglée que moi, peut-être pour ça quon sentend si bien toi et moi…

 

13h30 cest parti pour ma séance de shooting photos

 

Mon Maître me manque … même s’il est désormais en moi et que je suis SA propriété.

 

J’adore vraiment cette idée de « propriété » et dappartenir à quelquun.

 

Ne plus s’appartenir …

Appartenir à un homme, qu’il fait ce qu’il veut de vous …

Soumise et Dominée …

 

Peu de femmes rêvent de se faire soumettre, c’est peut-être pour ça que je suis un peu « originale » dans mon comportement, mais suis-je vraiment schizophrène ?

 

Faut que je pense d’ailleurs à commander les godes qu’il m’a dit, de différentes tailles, afin que je puisse toujours en porter un en moi et sentir sa présence.

Mieux encore, si nous pouvions trouver un sex toy vibrant pour qu’il puisse l’activer à distance de chez lui, il pourra ainsi avoir le contrôle sur moi et me faire jouir à distance rien qu’en pressant un bouton, le kiff !

 

Mesdames, si vous me lisez et que vous ne connaissez pas le plaisir anal, vous passez à côté de quelque chose ! Osez une bite dans le cul, croyez-moi, vous ne le regretterez pas et vous en redemanderez même !

 

15h Soudain une envie 

Mes pulsions sexuelles qui reviennent au galop … Je suis là en plein après-midi sur une plage de Californie en petite tenue en train de me faire photographier et jai soudain une envie de me faire prendre le cul comme la petite salope que je suis

Petit problème, j’ai 8 personnes autour de moi, 5 filles, 1 photographe et 2 assistants …. Mon plaisir solitaire attendra …

 

Je pense déjà à ce soir et de multiples fantasmes me viennent à l’esprit …

Mon Maître, son membre viril en moi, une laisse, un collier, une paire de menottes, la petite Julie, 20 ans, fraiche comme la rose 

Je mouille …

Je n’avais jusqu’à présent jamais vraiment eu d’attirances sexuelles envers les femmes …

Ils nous arrivent entre copines de s’embrasser et de se peloter comme ça en rigolant après avoir bu quelques verres en fin de soirée, rien de méchant, just for fun …

Mais depuis que j’ai fait la connaissance de mon Maître et de SA soumise préférée, j’ai une certaine attirance envers la petite Julie et son joli petit cul.

Mon Maître nous a déjà prévu des séances lesbiennes et j’avoue que je suis curieuse de savoir ce que cela va pouvoir me procurer comme nouveaux plaisirs …

Je devrai une fois de plus me plier aux exigences de mon Maître ….

Il nous a prévenues, Julie et moi quune 3ème fille pourrait bientôt arriver

Moi qui ne suis déjà que SA seconde préférée, je n’ai pas envie d’être la dernière de la classe et il va alors me falloir faire beaucoup d’efforts.

 

Mon Maître a une très forte autorité naturelle … sa voix froide et glaçante … ses grandes mains … son imposante stature … je suis totalement soumise aux moindres de ses gestes ou de son attitude, la soumission est totale … il a également une très forte emprise psychologique sur moi … Je suis sa chose, son jouet, il fait ce qu’il veut de moi et je m’exécute …

Un regard et j’obéis …

Un mot et j’obéis …

Un geste et j’obéis …

Il me domine, me soumet à ses moindres instincts …

Il sait qu’en me soumettant de la sorte, il contribue à mon plaisir, je m’abandonne totalement à lui, je n’ai que lui et il le sait.

Tel un phare dans la nuit, je reviens toujours vers lui …

Seul lui comprend mes maux et mes plaisirs …

C’est mon Maître et je l’aime. 

 

 

 

Mercredi 04 mars Los Angeles 03 :16 AM

 

 4 Mars 2020

 

3h du mat je ne dors pas

Après la journée d’hier assez chargée et les multiples doses de café prises, impossible de dormir …

Je contacte mon Maître, il me libère provisoirement de mes engagements vis-à-vis de lui, la distance qui nous sépare n’est pas facile à gérer mais dans ma tête, je reste tout de même SA propriété, SA préférée, SA soumise.

Il me montre les photos de mon futur donjon et là instantanément jaillissent une vague de fantasmes dans ma tête …

Je vois le lit sur lequel il pourrait me prendre à 4 pattes, le carrelage froid de la pièce, les accessoires … je mouille !

Comme je lui ai dit, il faut que je voie avec mon agent pour trouver une date professionnelle où je puisse me déplacer en Europe et rejoindre mon Maître pour une 1ère séance de soumission dau moins 7 jours minimum.

 

Mercredi 04 mars Los Angeles 06 :00 AM

6h seulement 3h de sommeil

J’imagine déjà ma 1ère séance de soumission chez mon Maître.

Un taxi me dépose devant chez lui, je suis tout excitée à l’idée de le retrouver.

Je frappe à sa porte, il ouvre et je tombe instantanément à ses pieds.

« Relève toi » dit-il dun ton sec et froid !

Ça y est, la séance de soumission commence !

Je mouille !

Mercredi 04 mars Los Angeles 07 :22 AM

 

 

7h … Replay du live périscope

 

Je vois que mon Maître a fait un live périscope pendant mes trois petites heures de sommeil …

Il présente à ses abonnés les accessoires qu’il m’a commandés …

Colliers, laisses, menottes, fouets, pinces à seins … et ma récompense, le petit lapin !

 Je mouille ! Une image contenant clipart

Description générée automatiquement

J’ai vu dans ses accessoires, un petit bijou anal que je pourrais porter en permanence sur moi . Jadoreeeeee !

 

Note à l’attention des petits et petites « fragiles » de Periscope :

« Si vous n’aimez pas çà, n’en dégoûtez pas les autres … »

C’est mon plaisir et, je l’espère, celui de mon Maître.

Nous l’assumons à 200% …

Ce n’est pas sale …

C’est même très jouissif quand on est une cérébrale comme moi …

Allons Mesdames, arrêtez de faire votre petite sainte nitouche quand vous-même vous vous masturbez en pensant à des choses pas très catholiques au fond de votre lit ou sous la douche …

 

Parenthèse refermée, repassons à l’action !

 

Voyons voir ce petit bijou anal …

 

A quatre pattes sur son lit, le cul bien propre et bien ouvert, il commencera à lubrifier mon petit trou pour qu’il soit bien lisse et doux à souhait …

Il commencera par m’introduire un doigt lubrifié, puis deux puis trois afin de bien « mouvrir » pour la suite …

« Commençons ta séance anale avec ce petit plug » me dit-il

Il écarte mes fesses et m’introduit délicatement l’objet …

La chaleur monte en moi …

Il me dit de respirer très calmement, d’expirer, d’inspirer, d’expirer, tout va bien se passer.   

L’objet commence à rentrer, un puis deux puis trois centimètres, tout doucement …

Je sens mon petit trou s’écarter au fur et à mesure que l’objet rentre …

« Il me fait un peu mal » lui dis-je

Il le ressort délicatement et me dis de bien me détendre, je suis trop tendue là …

Je souffle un bon coup et me détends …

Il recommence à rentrer l’objet en moi et là ça va mieux … ça finit par entrer comme dans du beurre !

Il tourne le petit plug et le met bien, ça y est tout est en place.

Il m’ordonne maintenant de m’asseoir …

Je m’exécute et là, assise sur son lit, le plug en moi, je commence à sentir une jouissance anale qui me remonte jusqu’au cerveau !

Quel plaisir !!!

Je me dandine pour bien ressentir l’objet en moi …

« Hummmmmmmm quest-ce que cest bon !!!! » lui dis-je

Il me dit : « Tu le garderas en toi pour le reste de la journée ! »

« Daccord » lui dis-je !

Il m’ordonne de me lever et de marcher nue jusqu’à sa terrasse …

Je m’exécute … et à chacun de mes pas (j’avais gardé mes hauts talons), je ressens ce petit plug frétiller en moi, quel plaisir, je suis aux anges !

Dehors il fait chaud, c’est l’été, il m’ordonne de me mettre dos au piquet qu’il a installé sur sa terrasse.

Je m’exécute … il m’attache alors les mains dans le dos à ce pal de bois, et me dit que j’y resterai debout le temps qu’il faudra.

La voilà, la 1ère punition que j’attendais !

 

Jeudi 05 mars Los Angeles 01 :18 AM

 

 

5 Mars 2020

 

1h du mat … Back To L.A

 

Après 2 jours à San Diego, je suis de retour chez moi …

Petit malaise vagal dans la journée … règles, fatigue, stress, déshydratation 

Je contacte mon Maître … Il me rassure …

Il me présente son projet de « Charte de Soumission au Jaguar» dune future école afin que les choses soient faites dans le consentement et le respect de chacun … Tout ça commence à prendre forme …

« Obéis » me lâche-t-il dans une conversation

Je suis une fois de plus « soumise » à son autorité et jaime ça ! Je lui appartiens !

Le seul mot : « Obéis » me replonge immédiatement sous son emprise !

It’s so crazy !

Il arrive à prendre le contrôle de mon cerveau, me soumettre totalement, avec un simple mot !

Je crois que dans mon parcours d’initiation de soumise, le mot « obéir » est celui que je préfère. C’est le « sésame » qui ouvre toutes les portes de ma soumission.

 

Vendredi 06 mars Los Angeles 12 :37 AM

 

 

 

6 Mars 2020 … Avant d’aller me coucher …

 

Appartenir à mon Maître, être sa propriété, m’engage à le servir 24h/24 et 7jrs/7 …

Dans certains de mes rêves, mon Maître aime me sortir pour m’exhiber à la vue du public et j’aime être sa « chose »

Un collier de chien autour du cou, une laisse, un plug-bijou dans le cul, il me promène dans la rue et m’emmène même au restaurant avec lui …

La plupart des gens sont choqués de me voir avec une laisse, à moitié nue, déambuler dans les rues à ses côtés …

Il faut comprendre que tout cela est avant tout cérébral, je suis consentante, c’est même moi qui le demande …

J’obéis aux ordres de mon Maître mais lui réalise mes fantasmes, c’est donnant-donnant, chacun sa part du jeu …

On pourrait penser que mon Maître est un pervers, qu’il abuse de moi mais c’est tout le contraire en fait, c’est moi qui suis venue vers lui et lui ai fait mes demandes et non l’inverse …

NE JUGEZ PAS LES GENS OU LEURS ACTES SANS LES CONNAITRE !

La soumission est quelque chose de réfléchi, on ne devient pas soumise sur un coup de tête, le désir est profond et durable, on vit avec, on mange avec, on dort avec …

La volonté de donner son corps et son esprit à une autre personne ne doit pas être prise à la légère, c’est un engagement moral et physique …

Ce n’est pas être esclave que d’être soumise, c’est un CHOIX et je peux y mettre fin à tout moment du jour au lendemain …

J’ai trouvé ma foi dans la soumission comme d’autre la trouvent dans la religion …

Mon Maître et moi-même ne formons qu’un !

Je lui appartiens, mais il est dévoué à mes besoins et envies les plus profonds …

Le Dominant ne serait-il pas le Dominé en fait ?

Posez-vous la question ?

Le Maître a besoin de sa soumise pour exprimer son Art … et sans soumise, le Maître n’est rien …

Sur la forme, le Maître est bel bien le Mâle Dominant et la Femme sa Soumise mais sur le fond, c’est bien la Soumise qui domine son Maître …

Il n’y a que les gens intelligents qui comprendront cela, les cons eux, verront toujours une pauvre femme se faire humilier par son bourreau … Comme quoi, les apparences sont trompeuses …

 

Samedi 07 mars Los Angeles 02 :07 AM

 

 

7 Mars

 

Désirs cérébraux mais aussi physiques …

Je suis avant tout une fille cérébrale.

Les mots de mon Maître ont une très grande importance sur mon comportement, et il le sait …

Maintenant, rien ne vaut les contraintes physiques de mon Maître pour être marquée de son empreinte, être marquée dans ma chair …

Ses gestes sont calculés afin qu’ils me touchent au plus profond de mon corps et de mon âme …

Mon Maître est un Artiste, il crée au fur et à mesure son œuvre, son chef d’œuvre et j’en suis la première témoin

Au fil du temps, je deviendrai de plus en plus docile et soumise …

Je suis une petite rebelle à la base et son autorité agit sur moi au quotidien …

N’importe quelle femme ne peut accepter de se faire soumettre ou humilier par le sexe fort … mais moi je l’accepte et j’en redemande !

On pourrait croire que je suis maso à vouloir subir toutes ces contraintes mais cela fait partie de mon initiation de soumise …

Peu importe la douleur, elle est nécessaire et utile à mon bien …

Attachée, ligotée, fessée, humiliée, abusée … peu importe.

Tout ceci est bénéfique pour moi (surement pas pour vous) …

Je n’ai pas de limites à proprement parler … sauf celle imposées par mon Maître … C’est lui qui les fixe … Il maîtrise tout à fait son sujet, je ne risque rien pour ma santé ou pour ma vie même si les souffrances sont parfois intenses …

« Combattre le mal par le mal » me dit-il souvent

Je ne sais jamais à l’avance ce qu’il a prévu pour moi … Il peut me laisser là, par terre, nue, attachée pendant des heures … puis décider en une fraction de secondes de me faire certaines choses que la bienséance m’interdit de vous décrire ici … et moi j’obéis, je m’exécute …

Met-il déjà arrivée de craquer ?

Oui, je ne suis qu’un être humain …

Je pleure souvent sous les contraintes de mon Maître …

Je ne cherche pas à m’endurcir, au contraire, je cherche le lâcher prise …

Le corps humain est une machine exceptionnelle, dans les cas de fortes souffrances, votre cerveau se déconnecte de la réalité pour ne plus vous envoyer de signaux et ainsi ne plus percevoir la douleur …

Beaucoup de femmes le savent, lors d’un viol, leur cerveau s’est d’un seul coup déconnecté et elles deviennent alors spectateur de leur viol … Elles attendent que ça passe, que cela se finisse sans rien ressentir, elles lâchent prise sous la violence de leur agresseur …

J’ai vécu pour la première fois ce phénomène à l’âge de seize ans lors de mes viols répétés …

Je l’ai certes vécu comme un traumatisme mais j’ai aussi vécu ce phénomène de spectateur de mon viol … et j’y ai pris du plaisir …

J’entends d’ici déjà beaucoup d’hommes et de femmes se dire : « Mais elle est cinglée celle-là ! Comment on peut prendre du plaisir en se faisant violer ? »

Je comprends tout à fait votre interrogation et je ne souhaite à aucune femme de ce monde de se faire violer un jour dans sa vie !

Je ne sais toujours pas comment expliquer le plaisir que j’ai vécu dans cette souffrance …

J’ai été marquée physiquement et moralement par ces viols … Mais le lâcher prise à ce moment-là a ouvert certaines portes dans mon cerveau, les voies de la soumission ?

L’humain comme l’animal de par leur nature sont faits pour se défendre, pour réagir face à une situation quand ils sont en difficulté, que ce soit par la fuite ou par l’opposition …

Je ne cherche ni la fuite, ni l’opposition, je cherche le lâcher prise, la dépersonnalisation, l’appartenance à mon Maître …

 

Samedi 07 mars Los Angeles 11 :31 AM

 

 

Mise au point …

 

Les relations avec mon Maître sont une nouvelle fois très tendues …

Quand vous voulez faire comprendre quelque chose à un enfant qui a fauté, rien ne sert de lui crier dessus, il se braquera, pleurera suivant sa sensibilité, se renfermera sur lui-même ou criera plus fort que son père ou sa mère, bref ce n’est pas la solution ...

Je l’ai déjà dit à mon Maître, un animal sauvage ne se dresse pas en cinq minutes. Son dompteur doit trouver les bons boutons …

Je me pose donc la question de savoir si mon Maître a bel et bien trouvé les bons boutons avec moi …

Est-il vraiment capable d’être mon Maître ?

Il m’a dit, pas plus tard qu’hier que, parfois, je n’ai pas le comportement d’une soumise  Je lui retourne également la question, a-t-il lui-même le comportement d’un Maître ?

Si parfois je ne lui obéis pas, c’est qu’il ne sait peut-être pas me soumettre, cela n’est pas inné, cela ne s’improvise pas, après tout, a-t-il déjà soumis une fille dans sa vie ?

D’autre part, et je le reprécise ici, si les choses que je raconte dans ce journal peuvent choquer ou dégouter certaines personnes, ce n’est pas mon problème, personne ne vous oblige à lire ce journal, dehors les « fragiles » !

Qui sur cette terre peut-il juger qu’un fantasme soit sale ou dégoutant ?

Si on avait la capacité de lire dans les pensées des gens, je pense que les propos tenus dans ce journal pourraient être publiés dans le journal de Mickey Mouse.

 

 

Samedi 07 mars Los Angeles 20 :31 PM

 

J’aime mon Maître malgré nos relations chaotiques … je viens encore de lui dire il y a à peine 1 heure …

Ne vivant pas sur le même continent, avec le décalage horaire et ma vie très speed, courant de défilés, en shooting photos et essayages, il nous arrive par moments de ne plus être sur la même longueur d’ondes et de s’envoyer chier l’un et l’autre …

Il me procure tellement de plaisir que je ne peux lui en vouloir et je pense que c’est réciproque …

Chaque jour je me pose la question de savoir si je dois le rejoindre pour vivre ma vie de soumise, ou si je dois poursuivre ma carrière qui semble toute tracée …

Qui l’emportera ? le désir ou la raison ?

 

 

Dimanche 08 mars Los Angeles 01 :22 AM

 

 

8 Mars … Une situation très complexe …

 

Le dernier mail de Jean-Louis m’a fait prendre conscience de quelque chose …

Je n’ai pas 1 Maître mais plusieurs …

Mon ‘agent’ est 1 Maître et je suis soumise à lui, je lui obéis quand il m’envoie dans tel ou tel endroit sinon je suis « punie » professionnellement

Mon ‘père’ est 1 Maître qui me contrôle depuis ma naissance et je suis aujourd’hui soumise à ses besoins financiers …

Le système actuel est corrompu et perverti !

Ma devise : « Du cul et des Dollars » en est la preuve

Le cul et l’argent, les deux mamelles qui font tourner la Planète aujourd’hui …

Le mot « sex » est le mot le plus tapé dans Google .

Les gens cherchent de plus en plus à s’enrichir, et l’écart entre les plus riches et les plus pauvres se creuse de jour en jour …

On dit que Dieu a créé l’homme a son image … Il a dû rater sa copie avec moi !

Certes je suis un « canon de beauté » aux yeux des médias et des gens que je croise, ce que lon attribue souvent à un don du ciel mais jai aussi le Diable en moi, la partie sombre qui me domine !

Drôle de dualité !

Aujourd’hui, je suis tombée sous le charme d’un homme … séduisant, intelligent, cultivé, bienveillant, autoritaire … bref l’homme qu’il me faut pour sortir de ce cercle vicieux dans lequel je suis tombée … mais la route est longue pour le rejoindre, il n’y a pas qu’un Océan qui nous sépare …

7 semaines … 7 mois … 7 ans de réflexion ?

 

Dimanche 08 mars Los Angeles 08 :06 AM

 

 

8h … réveil en douceur

 

Une notif sur mon tel m’informe que c’est la Journée de la Femme aujourd’hui …

J’entends déjà mon Maitre d’ici : « Suce-moi et tais-toi, on ne te demande rien dautre ! »

Moi : « Oui »

L’un des derniers messages de mon Maître : « Dommage que tu ne sois pas là, jaurais pu tenculer au soleil sur ma terrasse, attachée aux barrières du chantier  »

Ça y est, mes pulsions sexuelles sont de retour !

Attachée aux barrières du chantier de son jardin, il pourrait me prendre sans concession, des heures durant, au soleil de la Provence …

Elle n’est pas belle la vie ?

 

Lundi 09 mars Miami 13 :33 PM

 

9 Mars … Miami

 

Après Paris, Milan, New York, Los Angeles et San Diego … me voici à Miami sous le soleil de la Floride pour une semaine de shooting photos et défilés …

Je n’ai plus mes règles et forcément mes pulsions sexuelles reviennent au galop …

J’envoie un message à mon Maître pour lui dire qu’il faudra que l’on trouve un moment dans la semaine pour qu’il « soccupe » de moi.

J’ai besoin de lui, de ses mots autoritaires qui me feront une fois de plus jouir

J’aime son autorité quand il me reprend sur certaines de mes paroles et qu’il me dit simplement : « Tais-toi et suce! ». Cest un plaisir enivrant pour moi, je narrive pas à lexpliquer avec des mots, le seul mot qui me vient en tête est celui de SOUMISSION.

Je rêve de lui toutes les nuits, de ses mains sur mes seins, sur mon cul … de ses doigts dans ma bouche, dans ma chatte … de son sexe dur en moi, de son sperme dans ma bouche … Hummmmmmmm

Je VEUX lui appartenir, je VEUX être SA soumise, je VEUX être SA préférée !

Lui seul me comprend, lui seul lit dans mes pensées, lui seul sait comment me faire jouir, lui seul est mon Maître.

Je doute parfois de son aptitude à me dresser car je n’obéis pas tout le temps mais il connait mes points faibles et sait toujours me ramener à lui.

Nous avons souvent des désaccords mais jamais sur le plan sexuel où je suis sa chose avec laquelle il fait ce qu’il veut et là, j’obéis !

Beaucoup de filles lui tournent autour sur ses live mais je ne peux rien dire, il m’a interdit d’être jalouse et je dois lui obéir si je veux devenir sa soumise pour de bon !

Je sais qu’il rêve de pouvoir « former » une fille vierge, cest raté avec moi mais il aura peut-être loccasion den trouver une un jour et de m’offrir à elle en « cadeau ».

 

 

 

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